RÉSULTATS DE RECHERCHE
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- Les sardines : je savais que c'était bon pour moi. Je trouvais juste ça pas bon.
Pendant des années, l'odeur des sardines me faisait quitter la pièce. Pas par manque de connaissance — je savais très bien que c'est bourré de bonnes choses. Oméga-3, vitamine D, protéines... c'est le genre d'aliment qui fait plaisir à ton corps de la tête aux pieds. Mon problème c'était juste que je trouvais ça pas bon. Fin de la conversation. Jusqu'au jour où j'ai goûté dans l'assiette de mon conjoint libanais. Il mangeait ses sardines avec du hummus, et la curiosité a pris le dessus. Révélation totale. Ça goûte même pas le poisson. Le hummus enrobe tout, adoucit tout, et tu finis par te demander ce qui t'a retenu aussi longtemps. J'ai ajouté des petites carottes fraîches pour le croquant et là t'as un repas complet, satisfaisant, franchement bon — et franchement pas cher. Ce que t'as dans ton assiette sans t'en rendre compte Les sardines en conserve c'est une des meilleures sources d'oméga-3 qui existe — le genre de gras qui aide ton cerveau, ton cœur, et qui fait baisser l'inflammation dans le corps. Avec le hummus, t'ajoutes des protéines végétales et des bons gras en plus. Les carottes amènent de la fibre et du croquant. C'est pas un régime, c'est juste un lunch qui a de l'allure. Alors si toi aussi tu trouvais ça pas bon — essaie avec du hummus. Tu m'en parleras!
- Quand l’automne s’installe jusque dans mes doigts
Quand le froid revient (encore une fois) Je sais pas pour vous, mais moi, dès que l’automne arrive, je recommence à avoir froid. Pas juste dehors. J’ai le nez froid, les mains froides, les pieds gelés… même dans la maison. Une petite tasse d’eau chaude (oui, juste de l’eau), et hop, je la colle sur mon nez. On dirait que ça fait fondre le frisson. Je pourrais en rire, mais des fois c'est vraiment fatiguant. Alors j'essaie de trouver des façons simples de garder ma chaleur. Rien de scientifique, juste du quotidien. Mon poids a changé, et mon corps aussi Pendant longtemps, j’ai porté plus de poids — jusqu'à 180 livres, et j’étais à 209 livres quand j’ai accouché de ma première. (Je mesure 5’1’’.) Aujourd’hui, je suis autour de 115 livres (environ 52 kg), et je suis bien là-dedans. J’ai encore une petite bedaine (j’ai 57 ans, faut pas trop en demander lol), mais rien à voir avec avant. J’ai commencé à avoir plus froid quand j’ai commencé à perdre du poids avec le protocole Wahls. Même maintenant que je mange carnivore (sans en faire une religion), j’ai encore souvent froid. Ce qui m'aide vraiment (sans virer folle) Une tasse d’eau chaude (ou une tisane) plusieurs fois par jour. Rien que ça, ça aide. Mon bain chaud du soir, avec du sel d’Epsom. Non négociable. Bouger un peu. Si je reste assise trop longtemps, mes pieds deviennent des glaçons. De bons bas. Des vrais, en laine. Pas du cute, du chaud. Écouter une méditation ou relaxer pendant que l’eau chauffe. Sortir dehors sans manteau pendant 5-10 minutes quand il fait frais. Pas froid-frette, mais frais. Je suis au Québec, je suis capable. Et la fameuse douche froide? On dit que finir sa douche à l'eau froide active la graisse brune. Mais honnêtement? Je déteste ça. Mes jambes se mettent à trembler si c'est trop froid. Alors non, je ne me rince pas à l’eau glacée. J'suis pas une guerrière nordique. 😅 Des fois je baisse un peu la chaleur à la fin, mais juste pour ne pas sortir trop molle. Et encore là, c’est pas tous les jours. Et vous? Vous avez des petits trucs anti-froid qui marchent pour vrai? Dites-moi dans les commentaires ou venez m’écrire sur les réseaux sociaux. Je vais faire un petit post avec vos idées (en vous taguant si vous voulez). On gèle tous un peu différemment — autant se partager nos solutions! 💐
- La paix est arrivée le jour où j’ai cessé d’avoir peur de mes symptômes.
Quand on reçoit un diagnostic comme la sclérose en plaques, la vie bascule. Mais dans mon cas, c’est aussi le moment où j’ai décidé de reprendre les rênes — à ma façon. 💛 J’ai eu le diagnostic de la sclérose en plaques à 50 ans. Mais honnêtement, je crois que mes premiers symptômes sont apparus vers mes 20 ans. On ne peut pas revenir en arrière… alors autant regarder en avant. En juin 2017, ma médecin de famille m’a dit qu’elle voulait que je voie un neurologue, parce qu’elle soupçonnait la SP. J’étais avec mon conjoint ce jour-là — on a la même docteure, alors on y va toujours ensemble pour nos rendez-vous annuels. Elle m’a fait passer un petit test tout simple : pieds ensemble, bras en croix, yeux fermés. OMG. J’étais comme dans un manège ! J’ai perdu l’équilibre et elle a dû me rattraper. Je l’ai vue se mettre à taper frénétiquement sur son clavier…Je savais que quelque chose clochait. Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle m’avait vue arriver dans le corridor — avec mon pied qui traînait derrière moi. C’était un peu comme un néon qui clignotait : alerte SP! En sortant du bureau, je suis allée dans l’auto et j’ai cherché tout de suite sur Internet. Je suis tombée sur un questionnaire “Avez-vous la sclérose en plaques ?” Résultat : 9 sur 10. Mais vous savez quoi ? J’étais soulagée. Enfin, je pouvais donner un nom à tous ces symptômes qu’on me disait “imaginaires”. Pendant des années, j’allais chez le docteur, on me disait que tout était beau…Mais je prenais une bouteille de Tylenol Extra Fort par mois. Je savais qu’obtenir un rendez-vous prendrait une éternité — je suis québécoise, et le système est surchargé depuis… au moins 30 ans ! 😅 Je suis du genre curieuse, j’aime comprendre.Alors j’ai plongé dans les recherches. J’ai lu, j’ai fouillé, j’ai découvert des témoignages, des forums, des gens qui parlaient d’alimentation, d’inflammation, de suppléments naturels… bref, tout un monde parallèle de gens qui cherchaient, comme moi, à se sentir mieux. J’ai commencé par le plus simple et le plus accessible. Je n’avais pas le budget pour un sauna infrarouge dans mon salon, alors j’ai commencé par changer mon alimentation! J’ai suivi le Wahls Protocol. En même temps, j’ai découvert The MS Gym , une plateforme d’exercices adaptée pour les gens vivant avec la sclérose en plaques. J’ai commencé à bouger différemment, à comprendre mes limites et à reconnecter avec mon corps. Et, sans blague, j’ai réussi à faire disparaître un mal de cou que je traînais depuis 30 ans — qu’on attribuait à la natation et à l’ordinateur. Et là, révélation : en quelques semaines, mes symptômes se sont adoucis. Moins de crampes, moins de douleurs, moins de “MS hug”. Et surtout… je perdais du poids à une vitesse folle ! Une livre par jour à un moment donné. 😅Je suis passée de 150 livres (68 kg) en été à 115lbs (52kg) au printemps suivant. Quatre mois plus tard, j’ai enfin vu le neurologue. Il m’a dit qu’il fallait faire une ponction lombaire, parce que, selon lui, j’étais “trop vieille” pour un diagnostic de SP. Je lui ai parlé de mon changement d’alimentation, et il m’a répondu : “Oui, ça, c’est une mode.” C’est là que j’ai compris. La meilleure personne pour s’occuper de mon cas, c’était moi. Depuis, j’ai ajusté ma façon de manger. Je suis plus proche d’une alimentation carnivore aujourd’hui, et je continue d’écouter mon corps. Je ne veux toujours pas de médicaments — les effets secondaires me font plus peur que mes symptômes. Pas besoin d’en rajouter. La seule fois où j’ai accepté un traitement que je ne sentais pas, c’était le vaccin de la COVID…Et disons que mon corps me l’a clairement fait savoir. J’ai eu une attaque de symptômes que j’avais réussi à faire disparaître grâce à mon mode de vie et à mon alimentation. C’est à ce moment-là que j’ai compris encore plus profondément à quel point mes choix avaient un impact direct sur mes symptômes — dans les deux sens. Je ne dis pas que c’est la route pour tout le monde. Mais c’est la mienne. Et elle me garde debout. 💛
- Un bobo de moins
Il y a quelques semaines, j’ai réalisé quelque chose de banal…mais pas banal pour moi. Ma main droite n’est plus engourdie comme avant. Elle l’était depuis au moins dix ans. Ce n’était pas dramatique. Je vivais avec. C’était juste… là. Un bruit de fond. Et un matin, je me suis rendu compte que ce bruit-là était parti. Je ne peux pas prouver que c’est mon alimentation. Mais ça fait plus d’un an que je mange carnivore, sans sucre. Pas parfaitement. Pas en mode religieux. Mais de façon constante. Depuis un an, plusieurs choses se sont stabilisées : Moins de fluctuations d’énergie Moins de crash Moins d’inflammation ressentie Un cerveau plus clair la plupart du temps Et maintenant… un engourdissement de moins. Ce n’est pas spectaculaire. Mes jambes ne sont pas redevenues comme à 30 ans. C’est juste un petit bobo de moins. Mais quand on vit avec la SP, un petit bobo de moins, c’est immense. Si l’engourdissement revenait ? Je ne jetterais pas tout par la fenêtre. Ça me dirait simplement qu’il y a encore quelque chose à ajuster. Parce que ma démarche n’est pas basée sur un miracle. Elle est basée sur une accumulation d’améliorations tranquilles. Je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit. Je documente ce que je comprends en cours de route. Et ce que je comprends cet hiver, c’est ça : Quand je m’occupe de ma santé avec constance, des choses changent. Lentement. Subtilement. Mais elles changent. Et ça me confirme que je suis sur la bonne voie.
- Comprendre le Best Bet Diet : Un Régime pour Gérer les Maladies Auto-Immunes
Une alimentation pour soutenir votre santé Si vous vivez avec une maladie auto-immune comme la sclérose en plaques (SEP), la polyarthrite rhumatoïde, le lupus ou la maladie de Crohn, vous cherchez sans doute des moyens de réduire vos symptômes et d’améliorer votre bien-être. Le Best Bet Diet, initialement conçu par Ashton Embry pour son fils Mathew avec un diagnostic de SEP à 20ans... C'est une approche alimentaire qui pourrait bénéficier à diverses maladies auto-immunes. En misant sur une alimentation anti-inflammatoire, ce régime vise à soutenir votre système immunitaire et à promouvoir une santé globale. Découvrez ce qu’est le Best Bet Diet, ses avantages, ses limites et comment il se compare à d’autres approches comme le Protocole Wahls. Qu’est-ce que le Best Bet Diet ? Le Best Bet Diet est un plan alimentaire conçu pour réduire l’inflammation et soutenir les personnes atteintes de maladies auto-immunes, avec une origine spécifique pour la sclérose en plaques. Son principe de base ? Favoriser des aliments sains et éliminer ceux qui peuvent aggraver l’inflammation. Voici ses piliers : Aliments entiers et non transformés : Fruits, légumes, protéines maigres (poisson, volaille), noix et graines riches en graisses saines. Éviter les déclencheurs inflammatoires : Graisses saturées, gluten, produits laitiers, sucres raffinés et aliments transformés. Richesse en nutriments : Priorité aux vitamines (comme la vitamine D), minéraux et antioxydants pour renforcer l’organisme. Ce régime est accessible, ne nécessite pas d’ingrédients coûteux et s’adapte à ceux qui cherchent une approche naturelle pour gérer leurs symptômes auto-immuns. Pourquoi adopter le Best Bet Diet pour les maladies auto-immunes ? Le Best Bet Diet peut être une option intéressante pour les personnes atteintes de maladies auto-immunes grâce à ses nombreux avantages : Réduction de l’inflammation : En éliminant les aliments pro-inflammatoires, ce régime peut aider à calmer les réponses immunitaires excessives, un problème central dans les maladies comme le lupus, la SEP ou la polyarthrite rhumatoïde. Apport nutritionnel optimal : Les aliments riches en antioxydants, vitamines et oméga-3 soutiennent la santé globale et renforcent l’immunité. Simplicité et accessibilité : Pas besoin de compléments coûteux ou d’aliments exotiques. Ce régime repose sur des ingrédients du quotidien, faciles à intégrer. Témoignages positifs : Bien qu’il ait été créé pour la SEP, certaines personnes atteintes d’autres maladies auto-immunes rapportent moins de fatigue, une meilleure mobilité ou un mieux-être général. Les résultats varient, mais ces histoires inspirent espoir. Équilibre alimentaire : Ce régime favorise une alimentation variée, idéale pour maintenir un poids sain et améliorer l’énergie. Les limites du Best Bet Diet Le Best Bet Diet n’est pas une solution universelle et présente quelques défis : Régime restrictif : Supprimer le gluten, les produits laitiers et les aliments transformés peut être contraignant, surtout si vous avez des préférences alimentaires ou d’autres restrictions. Preuves scientifiques limitées : Bien que l’alimentation anti-inflammatoire soit prometteuse pour les maladies auto-immunes, les recherches spécifiques sur le Best Bet Diet sont encore peu nombreuses, notamment en dehors de la SEP. Adaptation nécessaire : Chaque maladie auto-immune est unique, et ce régime peut ne pas convenir à tous. Une consultation avec un professionnel de santé est essentielle. Best Bet Diet vs Protocole Wahls : Quel régime choisir ? Vous avez peut-être entendu parler du Protocole Wahls, une autre approche alimentaire populaire pour les maladies auto-immunes, développée par le Dr Terry Wahls. Voici un comparatif : Points communs : Les deux régimes privilégient les aliments entiers, éliminent les produits transformés et visent à réduire l’inflammation pour soutenir la santé immunitaire. Différences : Le Best Bet Diet est plus simple, axé sur l’élimination des graisses saturées, du gluten et des produits laitiers, avec une approche accessible. Le Protocole Wahls est plus spécifique, mettant en avant des aliments comme les abats, les algues et les produits fermentés pour optimiser la santé mitochondriale et neurologique, ce qui peut être bénéfique pour des maladies comme la SEP ou le lupus. Le choix entre ces régimes dépend de vos besoins, de votre mode de vie et des recommandations de votre médecin. Comment adopter le Best Bet Diet pour votre maladie auto-immune ? Prêt à essayer le Best Bet Diet ? Voici des conseils pratiques pour commencer : Planifiez vos repas : Intégrez des légumes colorés, des poissons gras (saumon, maquereau) riches en oméga-3 et des céréales sans gluten comme le quinoa ou le riz complet. Remplacez intelligemment : Optez pour des alternatives végétales (lait d’amande, yaourt de coco) et des snacks sains comme des noix ou des fruits frais. Consultez un expert : Un nutritionniste peut personnaliser le régime pour votre maladie auto-immune et éviter les carences. Suivez vos progrès : Tenez un journal pour noter vos symptômes, votre énergie et votre bien-être afin d’évaluer l’impact du régime. Une approche alimentaire pour les maladies autoimmunes. Le Best Bet Diet, bien qu’il ait été créé pour la sclérose en plaques, offre une stratégie prometteuse pour gérer les maladies auto-immunes grâce à une alimentation anti-inflammatoire riche en nutriments. Ce n’est pas une solution miracle, mais il peut être un outil précieux pour réduire l’inflammation et améliorer votre qualité de vie. Comparez-le avec des approches comme le Protocole Wahls, parlez-en à votre équipe médicale et trouvez ce qui fonctionne pour vous. Votre parcours avec une maladie auto-immune est unique, et chaque pas vers une meilleure santé compte. Vous avez essayé le Best Bet Diet ou un autre régime pour une maladie auto-immune ? Partagez votre expérience dans les commentaires !













