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Les mythes sur la SP que j’ai arrêtés de croire

Quand j’ai reçu le diagnostic, j’ai cru plein d’affaires.


Certaines venaient des spécialistes.

Certaines venaient des groupes Facebook.

Et d’autres venaient directement de la peur.


Au début, tout sonne vrai. Tout fait peur. Tout semble urgent.


Huit ans plus tard, je me rends compte que plusieurs de ces croyances ne m’aidaient pas du tout. Elles me mettaient de la pression, elles me faisaient douter, elles me donnaient l’impression que tout allait forcément mal tourner.


Alors tranquillement, j’ai commencé à faire le ménage.


Voici les mythes que j’ai arrêtés de croire.



Mythe #1 : “Tout va forcément empirer rapidement.”


Quand j’ai entendu “progressive” et “imprévisible”, mon cerveau a traduit :

Ça va descendre vite.


Mais ce n’est pas automatique.


Oui, il y a des périodes plus difficiles.

Oui, certaines choses demandent plus d’énergie.


Mais il y a aussi des phases stables.

Des ajustements qui aident.

Des moments où ça va mieux.


Progression ne veut pas dire chute libre.


Aujourd’hui, je ne vis plus dans l’attente du pire.

J’ajuste. C’est tout.


Mythe #2 : “Il n’y a qu’une seule bonne façon de gérer la SP.”


Au début, j’avais l’impression qu’il existait un seul “bon” chemin.


Un protocole officiel.


Une façon correcte de faire les choses.


Et si tu sors du cadre… tu prends un risque.


Avec le temps, j’ai compris que chaque corps réagit différemment.


Ce qui fonctionne pour une personne peut ne rien faire pour une autre.


Il n’y a pas une seule route.

Il y a des choix. Des ajustements. Des expériences.


L’important, c’est que ça fonctionne pour toi.


Mythe #3 : “Si je vais bien aujourd’hui, ça ne compte pas.”


Au début, les bonnes journées me rendaient presque méfiante.


Comme si ça ne pouvait pas durer.

Comme si ce n’était qu’un répit avant la prochaine tempête.


Mais une bonne journée, c’est une vraie journée.

Un progrès, même petit, compte.

Un moment stable, c’est du vrai.


Arrêter de minimiser ce qui va bien, ça m’a enlevé beaucoup de pression.


Aujourd’hui, quand ça va mieux, je le prends.

Sans m’excuser. Sans anticiper le pire.


Mythe #4 : “Je dois tout régler tout de suite.”


Au début, je voulais tout optimiser.

Tout comprendre.

Tout corriger.


Changer l’alimentation. Ajouter des suppléments. Tester mille choses.


Mais quand on change tout en même temps, on ne sait plus ce qui aide vraiment.

J’ai appris à ralentir.


Une chose à la fois.

Observer.

Ajuster.


Ce n’est pas urgent. C’est un processus.


Mythe #5 : “Je suis la maladie.”


Au début, je disais “ma SP”.

Comme si elle m’appartenait.

Comme si elle me définissait.


Un jour, quelqu’un m’a dit :

Ce n’est pas TA maladie. C’est UNE maladie.


Et ça a changé quelque chose.


Je ne suis pas un diagnostic.

Je ne suis pas un IRM.

Je suis une personne qui vit avec une maladie.


Nuance importante.


Chaque petit mythe que j’ai cru et que j’ai laissé tomber m’a rendue un peu plus libre, un peu plus moi.


Ce sont MES mythes, pour MON expérience. Accepter la SP, c’est vivre avec elle sans la laisser me définir.


Et ça, ça vaut tout l’or du monde. 💛


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